Les rapports actuels concernent le premier trimestre 2023. Dans les pays d’Europe de l’Ouest, la majeure partie des premiers résultats ont été sources de surprises. Aux États-Unis, la situation est mitigée. Jusqu’à présent, les bénéfices du premier trimestre ont surpris avec une hausse de 4 % pour le Stoxx Europe 600. Les chiffres d’affaires ont dépassé les attentes de +1 %. Bien que l’évolution des marges ait légèrement reculé (temporairement) au premier trimestre, les dernières estimations de bénéfices pour 2023 sont également restées inchangées en Europe depuis le début de l’année. Les estimations de bénéfices ont été rehaussées de manière sélective sur la base d’indicateurs tels que les indices des directeurs d’achat, les nouvelles commandes et la forte augmentation de l’activité en Chine et en Inde.
L’indice large européen Stoxx Europe 600 a progressé de 10 % depuis le début de l’année. En analysant les rallyes, nous constatons que les actions à orientation fortement défensive issues des secteurs des biens de consommation, des télécommunications et de la technologie sont en tête. En revanche, les valeurs cycliques sont à la traîne, notamment l’énergie et les matériaux de base. Dans ce cadre, les actions suisses ne font pas exception. Le Swiss Market Index (SMI) s’est tiré d’affaire avec honneur dans un contexte de marché difficile depuis le début de l’année. Le SMI a progressé à 11’460 points (+6.8 % depuis le début de l’année).
En Suisse, les perspectives de marge du groupe de chimie du bâtiment Sika (+3 % la semaine dernière) ont récemment donné des raisons de se réjouir. L’action BKW a atteint un nouveau pic annuel (+4 %). Des actions qui avaient jusqu’ici plutôt tendance à rester à la traine ont également réalisé une bonne performance hebdomadaire : Nestlé et Givaudan (chacune +3 %), Zurich et SGS (chacune +2 %). Parmi nos titres internationaux, SAP, le plus grand groupe informatique européen, a été le gagnant de la semaine (+5 %). Il doit sa forte dynamique de croissance (chiffre d’affaires du groupe : +10 % au premier trimestre) notamment à ses logiciels Cloud (+24 %). En revanche, le cours déjà impressionnant d’Apple est demeuré inchangé. Après le service de paiement «Apple Pay», le groupe technologique innovant propose depuis peu une solution d’épargne bancaire en collaboration avec GoldmanSachs : les avoirs en dollars y sont actuellement rémunérés à 4.15 %. L’activité «Buy Now, Pay Later» a également le vent en poupe.
La bonne nouvelle en provenance des États-Unis est que la crise du secteur bancaire n’a pas réussi à refroidir la confiance des consommateurs. La consommation demeure une source indéfectible de croissance, qui est estimée actuellement à +2.2 % en termes réels en comparaison avec la même période de l’année dernière. Les employés continuent de bénéficier de perspectives favorables sur le plan de l’emploi. Nous tablons sur le fait que le marché du travail restera tendu et que le taux de chômage ne subira qu’une légère augmentation d’ici la fin de l’année. L’endettement des ménages privés, les coûts du service de la dette et les taux échus se situent tous à un niveau bas en comparaison historique. Le taux d’épargne est supérieur à la moyenne, ce qui est dû également à la croissance des revenus. En d’autres termes : grâce à la hausse des revenus réels disponibles, l’économie nord-américaine s’apprête à connaître un «atterrissage en douceur», et sûrement pas une récession.
Avec notre sélection, nous nous concentrons sur des entreprises qui progressent, et veillons à exercer une surveillance constante dans ce domaine. Ainsi, nous avons été heureux de constater la forte croissance organique (+8 %) réalisée par Holcim au premier trimestre, qui a été assortie d’une amélioration des marges due à des hausses de prix et à un meilleur mix de portefeuille. Cela a conduit le groupe, dès le quatrième mois, à relever sensiblement sa «Guidance» pour l’ensemble de l’année en cours.
Bossard a également réalisé une croissance organique de son chiffre d’affaires de +8 % en monnaie locale, toutefois avec une marge réduite. Avec une part de 3 % du marché mondial de l’assemblage industriel, l’entreprise présente un fort potentiel de croissance aux investisseurs faisant preuve de patience sur le long terme. La croissance de l’entreprise a été dopée par l’Amérique du Nord et du Sud (+17 %), où elle a profité de la diversification continue de sa base de clientèle.
Chez Flughafen Zürich, le nombre de passagers du site a progressé pour atteindre 85 % du niveau d’avant la pandémie. Sur le plan du commerce de détail, le chiffre d’affaires global est pratiquement revenu au niveau de 2019, ce qui est toutefois également imputable aux nouvelles activités d’Airside. L’entreprise présente toujours un potentiel d’expansion. L’augmentation de la part des revenus immobiliers, le développement important du trafic aérien et l’augmentation du taux d’occupation des sièges au cours des prochains trimestres permettront également d’améliorer la rentabilité.
En revanche, le secteur de l’automobile est dominé par l’incertitude, car le concurrent américain Tesla a réagi à l’importante perte de parts de marché par de fortes baisses de prix. Renault (dont nous détenons des obligations) ne semble toutefois pas disposée à suivre cette spirale baissière de prix. Mercedes reste sur la voie du succès au premier trimestre et peut se permettre de pratiquer des prix élevés. Le bénéfice d’exploitation de cette entreprise faiblement valorisée a augmenté à 5.5 milliards d’euros (+5 %). Alors que les coûts de matériel et de développement ont pesé sur la marge, Mercedes a été en mesure de convaincre avec des ventes plus élevées et un mix de produits amélioré. Les modèles AMG ont progressé de près de la moitié et la Classe G de près d’un quart.
SAP est à nouveau sur la voie du profit. Encore plus important, l’intelligence artificielle (IA) est en train de devenir une offre importante. SAP dispose d’ores et déjà de plus de 50 cas d’application dans lesquels l’IA joue un rôle : de l’apprentissage machine à l’automatisation des processus de travail. Lors du salon destiné aux clients qui aura lieu le 16 mai, l’entreprise annoncera également ses objectifs à moyen terme pour 2025.
Placer son argent est aussi une question de confiance
Séance d’information pour particuliers – 23 mai 2023
Les consommateurs et consommatrices exercent toujours plus leur esprit critique. Cela s’applique également à l’industrie financière. Des années de fidélité envers votre banque habituelle ? Pourquoi donc ? Évaluation dénuée de sens critique de vos investissements et solutions de placement ? Sûrement pas ! Pas de négociation des frais ? Sans moi ! Et c’est bien ainsi. Les exigences des gens ont changé. Placer son argent n’est plus seulement une question de savoir-faire, mais devient de plus en plus une affaire de confiance. Proximité, confiance, honnêteté, transparence, sont les valeurs sur lesquelles se fonde notre entreprise. Depuis 23 ans maintenant, nous soutenons les investisseurs privés et institutionnels de toute taille lors de leurs placements. Nous achetons pour nos clients uniquement ce que nous achèterions également pour nous-mêmes. Aujourd’hui, Zugerberg Finanz fait partie des plus importants gérants de fortune indépendants en Suisse. Nous sommes une entreprise locale gérée par ses propriétaires, exempte de tout conflit d’intérêt, avec un bilan impressionnant en termes de performances. Ce qui nous distingue en outre, c’est que nous proposons des solutions pour toutes les situations patrimoniales et d’existence. Ainsi, si vous vous posez actuellement la question de savoir quelle direction prendre avec votre patrimoine ou vos plans d’épargne mensuels / annuels, nous vous conseillons d’étudier également, outre celle des banques classiques, l’offre d’un gérant de fortune indépendant. Afin que vous puissiez vous faire gratuitement et sans engagement une idée de notre entreprise, nous avons le plaisir de vous inviter à notre séance d’information qui aura lieu le mardi 23 mai, à 18h30 dans nos locaux du Lüssihof à Zoug.
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